Résumé : Après le décès de Charles, la famille Deetz fait son retour dans la ville de Winter River. Alors que Lydia est toujours hantée par le souvenir de Beetlejuice, sa fille Astrid ouvre accidentellement un portail sur l’Après-vie. Lydia part à sa recherche avec Rory et l’épouvantable Beetlejuice prêt à courir le danger qui plane sur les deux mondes presque vivants.
Mon avis : J'avais vu le premier BEETLEJUICE (1988) au cinéma et ça n'a jamais été mon Tim Burton préféré. Cette suite est sympa mais tourne surtout autour du personnage joué par Jenna Ortega dans le but de cibler un nouveau public plus jeune. Mais on retrouve cet univers toujours aussi délirant cher au premier épisode et Monica Bellucci est excellente !
Résumé : Iulia vit seule à Monaco depuis le départ de son père, retourné en Russie à cause des sanctions contre son pays. Elle ne va plus en cours. Elle se sent de plus en plus seule et menacée...
Mon avis : Sympathique documentaire filmé par la fille d'un oligarque russe au milieu de l'opulence de Monaco au moment où ceux-ci étaient contraints de rentrer en Russie quand la guerre avec l'Ukraine a éclatée. Julia psychote et ment sur son identité tout en procrastinant dans les rues de Monaco en filmant les néons fluorescents. Mais le générique de fin venu, je me suis posé une seule question : qu'est-ce que j'ai vraiment appris en regardant ce documentaire ? Rien. J'ai juste passé un bon moment avec cette jeune Russe de 23 ans livrée à elle-même dans cette riche principauté...
Scénariste : Robert Eggers, d'après le scénario de Nosferatu le vampire basé sur le roman Dracula de Bram Stoker
Acteurs : Bill Skarsgård, Lily-Rose Depp, Nicholas Hoult, Aaron Taylor-Johnson, Willem Dafoe...
Résumé : Remake du film "Nosferatu le vampire". Hutter est envoyé par son maître pour finaliser un accord avec le comte Orlok. Cependant, il apprend bientôt qu'Orlok est un vampire qui a les yeux rivés sur Ellen, la femme de Hutter...
Mon avis : Le plus classique dans la forme et le fond des films de Robert Eggers avec des éclairages magnifiques. Mi-adaptation pure et dure du scénario de NOSFERATU, LE VAMPIRE (2022), mi-relecture du roman de Stoker sans trop prendre trop de libertés non plus. Au final, j'en suis resté sur l'impression que j'avais plus été hypnotisé par le visage et le jeu de Lily-Rose Depp que par le film en lui-même qui se contente d'être gothique, là où l'original était un grand classique de l'expressionnisme.
Titre original : Apocalipsis Z: El principio del fin
Réalisateur : Carles Torrens
Scénariste : Ángel Agudo
Acteurs : Francisco Ortiz, Marta Poveda, Jose Maria Yazpik...
Résumé : Quand un virus rendant les humains agressifs se répand, Manel se terre chez lui, avec son chat, et fait preuve d'ingéniosité pour survivre. Très vite, ils doivent partir à la recherche de nourriture et d'un nouveau refuge, sur terre ou en mer...
Mon avis : Du déjà vu, mais il y a quelques scènes sympas avec les infectés et même des gangsters ukrainiens. Au final, on passe un bon moment.
Acteurs : Anya Taylor-Joy, Chris Hemsworth, Tom Burke...
Résumé : Alors que le monde s'écroule, la jeune Furiosa est arrachée de la Terre Verte des Vuvalini et tombe entre les mains d'une grande horde de motards dirigée par le seigneur de guerre Dementus. En parcourant les Terres Désolées, ils tombent sur la Citadelle présidée par Immortan Joe. Alors que les deux tyrans se font la guerre pour la domination, Furiosa doit survivre à de nombreuses épreuves pour trouver le moyen de rentrer chez elle...
Mon avis : Préquelle de MAD MAX : ROAD FURY (2015) qui n'a pas marché au ciné et je me demande bien pourquoi. Il faut bien reconnaître que FURIOSA possède une réalisation plus plate, surtout au début du film et j'ai crains le pire. Et finalement, l'action démarre et le film nous emporte jusqu'à sa chute. À voir.
Résumé : Dernier volet du triptyque initié avec SUR L'ADAMANT puis AVERROÈS & ROSA PARKS, le film poursuit sa plongée au sein du pôle psychiatrique Paris centre. Ici, le cinéaste accompagne des soignants bricoleurs au domicile de quelques patients.
Mon avis : Très sympathique documentaire qui propose un peu d'humanité de la part de personnes seules, mais souvent bien encadrées. Et pour une fois, dans ce triptyque, le réalisateur se met en scène derrière sa caméra.
Résumé : Des Iraniens et des Iraniennes essayent de faire valoir leurs droits dans le système de leur pays, que ce soit l'administration ou l'école, dans les relations de travail ou les démarches de la vie courante. Par l'intermédiaire de ces neuf histoires situées à Téhéran, le poids écrasant de la politique et de la religion au service du pouvoir éclate au grand jour et se trouve dénoncé...
Mon avis : Une petite claque que ce film-concept basé essentiellement sur le hors-champ. Le film dénonce autant les abus d'autorité, la puissance de la religion que l'hypocrisie et l'homosexualité refoulé. C'est parfois drôle, parfois très dérengeant, qu'on peut se demander comment ce film a pu être produit en Iran. CHRONIQUES DE TÉHÉRAN se conclue même sur un morceau de heavy metal. Un film à voir absolument.
Scénaristes : Terry Rossio, Jeremy Slater, Simon Barrett...
Acteurs : Rebecca Hall, Dan Stevens, Alex Ferns...
Résumé : D'abord ennemis et ensuite alliés, Kong et Godzilla vont devoir à nouveau combattre côte à côte face à un nouvel ennemi qui a pris le pouvoir dans le monde des titans et qui en menace l'équilibre naturel : le Skar King...
Mon avis : Ce n'est pas le film de l'année, mais c'est un bel hommage aux univers de séries B des années 80 et aux kaiju des années 60-70.
Acteurs : Blanche Gardin, Michel Houellebecq, Luc Schwarz...
Résumé : En Guadeloupe, Blanche Gardin préside un concours de sosie dédié à Michel Houellebecq. Celui-ci décide de s'y rendre en personne pour le présider, mais bien que mal entouré lors du voyage, des événements imprévus vont venir perturber le déroulement de son séjour de manière psychédélique...
Mon avis : Rarement déçu par le cinéma de Guillaume Nicloux (LE POULPE, CETTE FEMME-LÀ...), j'ai beaucoup aimé cette comédie politiquement pas très correcte.
Résumé : Côte d'Opale, nord de la France. Dans un paisible et pittoresque village de pêcheurs, un événement se produit enfin : un bébé spécial naît. Un enfant si unique et si particulier qu'il déclenche une guerre secrète entre les forces extraterrestres du bien et du mal...
Mon avis : Un bon Bruno Dumont. Bien que je le trouve nettement moins bon que les séries P'TIT QUINQUIN (2014) et COINCOIN ET LES Z'INHUMAINS (2018) qui jouent sur le mystère, alors que L'EMPIRE joue sur la surenchère d'effets visuels avec trop d'explications. On retrouve les personnages du commandant Roger Van der Weyden (Bernard Pruvost), accompagné de Rudy Carpentier (Philippe Jore) mais de manière presque anecdotique, alors que la bande-annonce nous fait croire qu'ils sont plus centraux dans le film. D'ailleurs, les seuls passages humoristiques sont répertoriés dans le trailer, tandis que le film joue plutôt sur le décalage entre comédiens (presque) non-professionnels ou acteurs ch'tis et grosse production de SF. Ce que Dumont a aussi ajouté depuis ses séries, c'est une forme de lyrisme qui lui vient sûrement de ses films musicaux récents. Et mention spéciale pour la jeune actrice Anamaria Vartolomei, qui est autant belle qu'elle nous attise par une présence magnétique tout le long du film.
Résumé : Un groupe de personnes d'origines et de langues diverses vit ensemble en Israël dans un bâtiment, le shikun. À travers une série d'épisodes, le film raconte l'histoire de la naissance de l'intolérance et de la pensée totalitaire. Certains des habitants commencent à se transformer en rhinocéros, d'autres commencent à s'y opposer...
Mon avis : Autant j'aime les documentaires d'Amos Gitaï, autant je trouve ennuyeux ses films de fiction, surtout ceux qui utilisent des comédiens français destinés à une exploitation en France. Et c'est le cas avec SHIKUN dont Irène Jacob (que je n'avais pas revu depuis les films de Krzysztof Kieślowski) porte le film sur ses épaules en jouant plus ou moins le choeur grec de cette pièce filmée (donc qui représente la pensée de Gitaï). Sur la forme le film est intéressant avec un plan séquence qui dure la première moitié du film mais qui entraîne forcément des longueurs et un jeu trop théâtral de la part des comédiens. Pour le reste, on retrouve certaines des obsessions de Gitaï (comme ce couple israëlo-palestinien qui se débat et s'embrasse devant la caméra). Et la fin du film est la partie que je préfère, avec le personnage d'Irène Jacob qui lutte en huis-clos pour ne pas se transformer en rhinocéros, et qui fait aussi beaucoup penser aux changements de modes de pensées qu'a subi la France ces trente dernières années. Irène Jacob est décidément une grande comédienne, et la magnifique B.O. de SHIKUN rappelle beaucoup l'univers musical des films de Wim Wenders.
Résumé : Paul Atréides, seul survivant avec sa mère de la Maison Atréides, se joint au peuple autochtone et réprouvé d'Arrakis, les Fremen, tout en fomentant sa revanche contre ceux qui ont assassiné son père et détruit sa famille. Alors qu'il doit faire un choix entre son amour pour la Fremen Chani et l'accomplissement de sa vengeance, il essaiera de tout faire pour reconquérir le pouvoir sans déclencher une abominable guerre sainte que ses visions du futur lui révèlent....
Mon avis : On passe un super moment. J'ai préféré aller le voir en vostfr pour le plaisir d'entendre les accents. Et Léa Seydoux et Javier Bardem sont méconnaissables.
Résumé : Averroès et Rosa Parks : deux unités de l’hôpital Esquirol, qui relèvent - comme l’Adamant - du Pôle psychiatrique Paris-Centre. Des entretiens individuels aux réunions « soignants-soignés », le cinéaste s’attache à montrer une certaine psychiatrie, qui s’efforce encore d’accueillir et de réhabiliter la parole des patients. Peu à peu, chacun d’eux entrouvre la porte de son univers. Dans un système de santé de plus en plus exsangue, comment réinscrire des êtres esseulés dans un monde partagé ?
Mon avis : Un documentaire émouvant et souvent drôle (sans moqueries) par le réalisateur de ÊTRE ET AVOIR (2002). Deuxième volet d'un triptyque commencé avec SUR L'ADAMANT (2023). Le film commence avec des interviewes filmées à la manière de DÉLITS FLAGRANTS (1994) de Raymond Depardon, puis au second tiers du film, la caméra vaque finalement au grés des activités des patients de ces deux institutions psychiatriques. Je reste un peu mitigé sur la forme, mais le fond m'a beaucoup touché.
Je partage la bande-annonce mais elle n'est malheureusement pas à la hauteur du film.
Résumé : Histoire du monde paysan dans une ferme de Mieussy (lieu dit Quincy), dans la vallée du Giffre, Le film retrace la vie d'une famille d'agriculteurs sur 50 ans grace au croisement de plusieurs films. Un premier reportage en 1972 capturé par la caméra de Marcel Trillat, puis le premier film du réalisateur en 1997 alors que les trois frères transmettent la ferme à leur neveu et sa femme, et enfin en 2022 alors qu'une nouvelle génération prend le relais. Ce film permet, a travers la vie d'une famille laborieuse, de mesurer les évolutions et internes, externes à ce lieu de travail et de vie...
Mon avis : Agréable documentaire tourné sur 50 ans sur une famille d'agriculteurs et qui coïncide avec l'actualité. On découvre leur passion, leurs déceptions, leurs craintes, leur philosophie, la transmission, la mort...