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samedi 20 juillet 2024

L'AMOUR C'EST GAI, L'AMOUR C'EST TRISTE (1971)

Pays : France

Réalisateur : Jean-Daniel Pollet 

Scénaristes : Jean-Daniel Pollet et Remo Forlani

Acteurs : Claude Melki, Bernadette Lafont, Jean-Pierre Marielle, Chantal Goya, Marcel Dalio, Jacques Doniol-Valcroze...

Résumé : Léon, un tailleur timide et rêveur du Faubourg Saint-Antoine travaille et vit dans son appartement avec sa sœur, Marie. Celle-ci, concubine de Maxime, y exerce officiellement comme voyante, mais Léon, qui ne se doute de rien, apprendra que ce n'est qu'une couverture pour vendre ses charmes, et que Maxime est également son souteneur. Marie fait la connaissance d'Arlette, une jeune provinciale débarquée de Morlaix, arrivée à la capitale par désespoir, et l'accueille. Léon en tombe secrètement amoureux...

Mon avis : Agréable et poétique comme du Jean-Daniel Pollet, avec une ribambelle de bons comédiens.

mardi 28 mars 2023

JEANNE DIELMAN, 23 QUAI DU COMMERCE, 1080 BRUXELLES (1975)

Pays : Belgique / France

Réalisateur : Chantal Akerman

Scénariste : Chantal Akerman

Acteurs : Delphine Seyrig, Jan Decorte, Henri Storck, Jacques Doniol-Valcroze...

Résumé : Ce film a pour sujet le quotidien à horaire fixe d'une Bruxelloise, mère d'un garçon de seize ans, veuve et encore jeune. Le film montre ainsi ses tâches quotidiennes, répétitives, aliénantes : repasser, éplucher des légumes, faire la vaisselle, faire le lit, etc.. Cette ménagère se prostitue, sur rendez-vous, chez elle. Ses clients, qui passent dans sa chambre, lui apportent les ressources financières dont elle a besoin pour payer son loyer, vivre, et élever son fils. Ils se distinguent à peine, à ses yeux, du mari qu'elle n'a plus, et qu'elle n'a jamais aimé. Elle s'est ainsi enfermée dans une vie sans plaisir jusqu'au jour où le plaisir s'impose...

Mon avis : Un grand film lent et reposant jusqu'au dénouement final. On suit sans ennui le quotidien répétitif de Jeanne Dielmann jouée par Delphine Seyrig, un quotidien qui dévie peu à peu de sa routine jusqu'au final qui laisse réfléchi. On retrouve ce jeu de quotidien répétitif dans de grands films dont les réalisateurs ont aussi le don de changer d'axe de prises de vues en fonction des jours qui passent (L'ÎLE NUE, 1960, LE CHEVAL DE TURIN, 2011, ou bien dans une autre mesure, PATERSON en 2016). Un grand film à rapprocher des RENDEZ-VOUS D'ANNA (1978) qu'Akerman a tourné peu de temps après.

À voir sur Ciné-Bis-Art

PAS DE RÉPIT POUR LES SALAUDS (2011)

Pays : Espagne Titre original : No habrá paz para los malvados Autre titre français : Pas de répit pour les damnés Réalisateur : Enrique Urb...