Scénaristes : Michael Samonek, Michael Schwartz, Peter Lepeniotis
Acteurs : Lexie Mitchell, Brooke A. Smith, Chevy Chase...
Résumé : Amy et Mike découvrent une malédiction vieille de plusieurs siècles lorsqu'ils décident de regarder une bobine de film en exclusivité. Le duo doit retrouver un cinéaste infâme et se frayer un chemin dans une ville de zombies affamés pour sauver le monde...
Mon avis : Je ne sais pas vraiment ce qui m'a le plus fait sourire avec ZOMBIE TOWN : les vannes ratées ou le mauvais doublage français...
Scénaristes : Jacques Rivette, Pascal Bonitzer, Christine Laurent, Sergio Castellitto
Acteurs : Jane Birkin, Sergio Castellitto...
Résumé : Kate est en panne de voiture sur le bord d'une route du Sud de la France. Vittorio, un Italien aisé, la croise et, après une hésitation, l'aide à réparer sa voiture. Il apprend qu'elle tient la caisse d'un petit cirque itinérant et se voit invité à la représentation du soir même. Fasciné par Kate et la vie du cirque, il décide de suivre la troupe quelques jours. Il découvre que Kate, une ancienne enfant de la balle, cache une profonde blessure liée à la mort quinze ans plus tôt de son amoureux, Antoine, tué accidentellement dans un numéro par son père, patron du cirque. Bannie du cirque et de la vie de son père, elle était partie faire sa vie à Paris comme créatrice de tissus, jusqu'à la mort récente de ce dernier. Vittorio, ému par cette femme, décide de provoquer un choc émotionnel qui permettra à Kate de retrouver une vie affective et d'être en paix avec la mémoire de son père et la vie du cirque qu'elle a dû abandonner...
Mon avis : Le dernier film de Jacques Rivette. Plus simple que les autres et cette fois, il traite du cirque au lieu du théâtre, mais un peu de la même manière. Jane Birkin est, malgré elle, le centre de l'intrigue et l'Italien Sergio Castellitto, sorte de clown triste, passe de spectateur a acteur (du cirque et de la vie d'autrui). Un bon film avec une fin en forme de salut, un peu à la manière de Jean Renoir.
Pays : États-Unis / Royaume-Uni / Afrique du Sud / Allemagne
Réalisateur : Neil Marshall
Scénariste : Neil Marshall
Acteurs : Rhona Mitra, Bob Hoskins, Alexander Siddig...
Résumé : En 2008, un terrible virus tue 90 % des habitants de l'Écosse. Pour endiguer l'épidémie, le gouvernement britannique construit un mur infranchissable autour du territoire. En 2035, lorsque le même virus réapparaît au cœur de Londres, un commando dirigé par le major Eden Sinclair est envoyé en mission en Écosse pour rechercher un éventuel vaccin parmi les survivants...
Mon avis : Neil Marshall en a fait du chemin depuis ses séries B comme DOG SOLDIERS (2002) et THE DESCENT (2005), même si son dernier film, THE LAIR (2022), est plus fauché que cette co-production conséquente. Ce DOOMSDAY a en effet plus de moyen et ressemble à un NEW-YORK 1997 CHEZ LES INFECTÉS avec un petit côté Mad Max sur la fin. Même la B.O. rappelle un peu celle de John Carpenter et les costumes et les chansons sont très 80's. Un hommage ? Reste la jolie Rhona Mitra que j'avais vu dans SKINWALKERS (2006) de James Isaac, et qui est aussi peu expressive tout en ayant une forte présence comme Kurt Russell.
Acteurs : Klaus Maria Brandauer, Robert Duvall, Tom Bower...
Résumé : En 1955, sur un bateau-phare ancré au large des côtes américaines, trois gangsters dirigés par le docteur Calvin Caspary menacent l'équipage du capitaine Miller dont son propre fils, Alex, qui a déjà eu affaire à la police...
Mon avis : Premier film américain de Jerzy Skolimowski. Un bon thriller très sombre qui repose surtout sur le duo Klaus Maria Brandauer-Robert Duvall. Avec aussi quelques messages sur la relation père-fils et sur les armes à feu.
Résumé : Le film se déroule dans un village isolé, où deux frères découvrent qu'un homme possédé par un démon est sur le point de libérer l'horreur qui est en lui. Mais lorsqu'ils tentent de l'arrêter, ils ne parviennent qu'à accélérer le processus et à déclencher une horreur qui pourrait être bien plus terrifiante lorsqu'il quittera cet endroit et atteindra une zone plus peuplée...
Mon avis : Quand la possession démoniaque se transmet comme une infection. Un bon film original d'épouvante par le réalisateur du flippant ATERRADOS (2017).
La culture Hip Hop a pour philosophie originelle de transformer le négatif en positif. Ce film documentaire capte l’énergie créatrice qui anime le mouvement graffiti à travers des rencontres, des manifestations et une série de performances individuelles et collectives. Le film met en scène et souligne en particulier le style, l’originalité, l’univers et les oeuvres reconnues de quatre artistes-peintres-graffeurs européens : Besok, MarKo, Dire et Kapi. Innovant sans cesse, s’emparant de nouveaux outils et de nouveaux supports, ce mouvement contemporain évolue et se développe dans le monde entier en marge des institutions.
Une invitation esthétique et cinématographique dans l’univers pictural de cette culture, à travers la rencontre avec différents artistes graffeurs évoluant dans 5 grandes villes : Amsterdam, Paris, Marseille, Grenoble, Bruxelles.
Scénaristes : Pascal Bonitzer et Christine Laurent d'après le roman d'Honoré de Balzac, La Duchesse de Langeais, publié en 1834
Acteurs : Jeanne Balibar, Guillaume Depardieu, Michel Piccoli...
Résumé : L'histoire se passe sous la Restauration. Le général de Montriveau est épris de la duchesse de Langeais, une coquette qui se refuse à lui et qui disparaît. Aidé par les puissants Treize, sorte de franc-maçonnerie aux pouvoirs occultes, il la poursuit jusqu'à un monastère espagnol où elle s'est réfugiée sous le nom de sœur Thérèse. Là, elle accepte de le recevoir en présence de la mère supérieure à qui elle fait croire que cet homme est son frère. Mais au dernier moment, elle avoue sa faute en même temps que son amour longtemps caché pour Montriveau. Ce début amène un long retour en arrière, à l'époque où la duchesse menait le monde par le bout du nez, faisant ménage à part avec son mari et méprisant ses soupirants…
Mon avis : Sans doute mon Rivette préféré. Un amour toxique entre le général de Montriveau (Guillaume Depardieu) et la duchesse de Langeais (Jeanne Balibar) qui paraît intemporel malgré les costumes, les décors et les phrasés littéraires des comédiens. Un grand film.