Autre titre : Bilan de la guerre : destructions au Liban
Réalisatrice : Jocelyne Saab
Scénariste : Jocelyne Saab
Résumé : Jocelyne Saab parcourt les rues dévastées de la capitale libanaise après et pendant les bombardements. La caméra capte l'ampleur des destructions matérielles, dresse un bilan humain du conflit et montre comment la population civile se retrouve piégée, prise en otage par les violences et l'encerclement de la ville.
Mon avis : Un court documentaire très dur dans lequel Jocelyne Saab nous montre les cruautés de la guerre.
Résumé : Tom est désormais tout seul et désarmé depuis que sa fiancée, Laurette, l'a quitté en concluant leur histoire d'amour par : "Tu ne me fais plus rêver". Sa machine à laver en panne, il se rend à la laverie et découvre un monde hétéroclite où un certain Jean-Pierre "règne en maître". Celui-ci va prodiguer quelques conseils bien utiles à Tom.
Mon avis : Pas tellement drôle et Florent Pagny joue mal, mais ça rappelle les années 90 avec une flopée d'acteurs connus de l'époque ou de seconds rôles : Florent Pagny, Géraldine Pailhas, Martin Lamotte, Sandrine Kiberlain, Clotilde Courau, Bruno Solo, Souad Amidou, Smaïn et même Mathieu Amalric. Et c'est plus agréable à regarder que les nazeries avec Franck Dubosc qui ont rendu célèbre Fabien Onteniente...
Scénaristes : Emmanuèle Bernheim, Marina de Van, François Ozon et Marcia Romano
Acteurs : Charlotte Rampling, Bruno Cremer...
Résumé : Marie, mariée à Jean depuis 25 ans et heureuse en ménage, enseigne la littérature anglaise dans une université de Paris. Pendant les vacances d'été du couple près de Lit-et-Mixe dans les Landes, Jean prend un bain de mer tandis que sa femme reste sur la plage, absorbée par la lecture d'un livre. Lorsqu'elle cherche Jean du regard, elle ne le voit plus. Aucun témoin ne l'a vu entrer dans l'eau et nager. Son corps n'étant pas retrouvé, plusieurs questions se posent : Jean a-t-il disparu volontairement, s'est-il suicidé, s'est-il noyé ? Sans corps pour le pleurer, Marie feint de croire que son mari est toujours vivant et présent dans leur appartement parisien. Elle organise alors sa vie autour de ce déni, masqué par sa complexité énigmatique et sa désorientation émotionnelle...
Mon avis : Un bon film dramatique d'Ozon, bien qu'on reconnaisse plus l'univers de Marina de Van qui est co-scénarite du film.
Beyrouth ma ville (1982) est un moyen métrage documentaire majeur de la réalisatrice et pionnière du cinéma libanais Jocelyne Saab. Ce film forme le troisième volet de sa célèbre « Trilogie de Beyrouth » (avec Beyrouth, jamais plus en 1976 et Lettre de Beyrouth en 1978).
Contexte et synopsis
En été 1982, pendant la guerre du Liban, l'armée israélienne assiège et bombarde Beyrouth.
La scène d'ouverture marquante : Le film débute après le bombardement et la destruction de la maison familiale de la réalisatrice. Au milieu des ruines encore fumantes, Jocelyne Saab prend un micro et livre un témoignage d'une dignité saisissante sur l'histoire de sa famille et la disparition progressive de sa ville.
Le quotidien du siège : Le documentaire suit les habitants de Beyrouth-Ouest (Libanais et Palestiniens) pris au piège, saisissant la résistance du quotidien, les décombres, mais aussi le départ forcé des combattants palestiniens par la mer.
Scénaristes : Tim Cox, Sean Keller, Nicholas Garland et Brian D. Young
Acteurs : Charlie O'Connell, Victoria Pratt, Jack Scalia...
Résumé : 1982 : Alors que son bateau se trouve dans l'estuaire de la désolation, le jeune Ray Reiter voit ses deux parents tués par un calamar géant. 24 ans plus tard, il revient sur les lieux après avoir entendu parler de la disparition d'un capitaine de navire. Il fait la connaissance de Nicole Ferrin, une archéologue spécialisée dans la mythologie grecque. Elle recherche l'Opale de Scylla. Ray, qui est persuadé que la créature rôde et tue à nouveau, lui offre ses services en tant que mécanicien et l'accompagne dans sa recherche du trésor. Mais un autre danger est à l'œuvre : Maxwell Odemus, un pilleur d'épaves qui lui aussi veut retrouver l'Opale pour des raisons personnelles...
Mon avis : Un téléfilm de Tibor Takács (THE GATE 1 & 2, LECTURES DIABOLIQUES) dans la logique d'OCTOPUS 1 et 2 et de L'OEIL DE LA BÊTE (2007) : des effets spéciaux à la ramasse et un scénario à grosses ficelles. Je suis juste étonné qu'ils se soient mis à 4 pour l'écrire...
Résumé : Rachel Carlson, une romancière à succès, est devenue dépressive lorsque son fils unique de cinq ans s'est noyé en jouant près de sa maison de Primrose Hill. Un an plus tard, malgré une confortable avance sur son prochain roman, elle est trop triste pour écrire. Son mariage avec Brian, un éditeur et romancier fauché, s'est désintégré. Sa meilleure amie, Sharon, l'aide à louer un cottage dans un village isolé des Scottish Highlands. C'est là qu'elle rencontre Angus McCulloch, le beau gardien du phare, qui vit et travaille dur sur une île déserte au large de la côte...
Mon avis : Je croyais un moment que Demi Moore était en train de nous refaire GHOST (1990) mais en version horrifique. Mais HALF LIGHT est plus subtile que ça. Une série B sympathique.
Iran, l'utopie en marche (1980) est un documentaire historique réalisé par la cinéaste et journaliste libanaise Jocelyne Saab (en collaboration avec Rafic Boustani), qui capture la société iranienne dans l'effervescence immédiate ayant suivi la Révolution de 1979.
Contexte et démarche
Tourné au cours des premiers mois du « Printemps perse » juste après la chute du Shah Mohammad Reza Pahlavi, le film évite la surenchère de l'actualité brûlante pour s'intéresser aux mutations sociales et politiques de l'Iran.Jocelyne Saab s'est rendue sur place pour analyser cette poussée idéologique et anticiper ses répercussions sur l'ensemble du monde musulman et du Moyen-Orient.
Thèmes et sujets abordés
Le documentaire saisit un moment charnière où plusieurs visions politiques s'affrontaient encore, avant le verrouillage du pouvoir par l'Ayatollah Khomeini :
Un pluralisme politique éphémère :La caméra s'immisce dans la campagne électorale au bazar d'Ispahan, au milieu de réunions d'intellectuels progressistes et au cœur des conseils d'ouvriers autogérés.
Diversité sociale et régionale :Le film explore aussi bien les universités que les lieux d'enseignement théologique, les bidonvilles, les camps d'entraînement de milices islamiques et les régions kurdes en quête d'autonomie.
Aspiration collective :La cinéaste montre un peuple cherchant, à travers la promesse d'un « islam nouveau », à reconquérir son identité culturelle et sa liberté après des décennies de dictature monarchique.